Les amies de Jeanne

Dans l’appartement où je venais d’aménager pour un semestre, notre escalier A comptait huit logements, deux par étage, et je fis la connaissance de Jeanne après quelques jours, parce qu’à l’heure où je rentrais de mon travail de nuit, elle accompagnait ses enfants au car de ramassage scolaire.

Ainsi après des bonjour discrets, elle m’a invité a venir prendre un café chez elle en me demandant de ne pas faire attention au désordre parce que les trois garnements étaient indisciplinés en l’absence du père toute la semaine. Alors je la suivis car je flairais une bonne raison pour elle de poursuivre ce dialogue anodin. Arrivés dans l’appartement, elle m’invita à trouver une place dans le désordre matinal et me dit qu’elle allait se changer pour attaquer le ménage…

Quelques instant à peine et la voilà en nuisette transparente sous laquelle on distinguait une poitrine avenante avec des tétons qui se dressaient déjà et un slip rose et bleu laissant deviner une toison brune… Voyant mon regard surpris par cette tenue, elle me dit que tous les matins c’était sa tenue de combat puisqu’elle était seule, ce qui semblait la désoler. Aussi je fis en sorte qu’elle ne s’aperçoive pas de l’érection qu’elle avait provoquée et que, au fil de ses mouvements, je n’arrivais à dissimuler. Cela semblait l’exciter, voir l’amuser.. Elle prépara une casserole dans laquelle elle versa du café, m’expliquant qu’étant seule elle en faisait pour tous…

Elle vint poser deux tasses et quand la boisson fut chaude, s’en vint près de moi pour verser le breuvage dans les tasses bleues. Ne pouvant plus retenir une envie de toucher et caresser ce cadeau, ma main vint se poser sur la chute de ses reins tout en l’attirant contre moi. Elle me laissa faire et, me regardant droit dans les yeux, murmura « C’est bien pour le café !!! », ce a quoi je répondis « Et plus si affinités ». Occupée à verser le breuvage, elle se laissa caresser et, posant la casserole sur la table, vint se coller cotre moi. Ma main s’égara en caresses sur ses fesses et en pivotant sur la chaise, elle se retrouva face à moi et mes lèvres se posèrent sur son ventre, séparé de mes lèvres par le tissus, j’entrepris de remonter ce rempart inutile et glisser ma main entre ses cuisses, tout en léchant son ventre, avec envie… Elle avança sa jambe jusqu’à sentir ma verge bandée, et prenant ma tête entre les mains vint déposer ses lèvres sur les miennes. Vous dire combien de temps nos langues s’emmêlèrent, combien de temps dura la découverte de son corps à caresser sa vulve, écarter les lèvres gonflées, titiller son clitoris… Est impossible.

Elle râlait de plaisir, écartant les cuisses pour me laisser caresser sa toison fournie. Je me relevais pour lui permettre d’ouvrir mon pantalon et saisir ma verge qu’elle n’eut pas de mal à recevoir entre ses lèvres qui se rapprochaient pour me sucer, elle releva la tête et avant de prendre mon gland, me dit « Fais-moi jouir. ». Elle entreprit des va-et-vient de plus en plus rapide sur ma gland, ma verge jusqu’à me faire sentir le fond de sa gorge alors qu’elle caressait mes couilles. Oui, divine Jeanne, elle suçait comme je l’aimais et, alors que j’arrivais au fond de sa gorge, elle reçut tout mon sperme en plusieurs giclées qu’elle avala alors. Lui pétrissant les seins, je la sentis se raidir et avaler dans un râle de plaisir ma semence…

Elle continua de sucer jusqu’à ce que mes doigts réunis forcent l’entrée de sa chatte. Un plaisir qu’elle manifesta en me serrant contre son visage. Je la fis se redresser et après quelques mouvements de ses mains, ma verge retrouvait sa raideur pour la prendre cette fois dans sa chatte totalement ouverte. Nous avons fait l’amour avec des mouvements lents pour qu’elle savoure cette pénétration qu’elle attendait de toutes ses forces. Je l’ai amenée une seconde fois au plaisir, tout en caressant sa petite fleur d’amour en lui donnant une belle sodomie en douceur. Alors elle me demanda de la défoncer de la baiser, et ce que je fis jusqu’à l’éjaculation dans sa grotte dilatée… Et elle vint boire le plaisir cherché avec ses doigts… Elle me promit que ce n’était qu’un début, entre voisins…

Proposée par nemausus

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