A votre bon coeur 2

Même avec un main vous masturbant, quand vous découvrez que vos amis ont d’aussi graves problèmes, cela vous fait un choc et Dominique, qui n’était pas jalouse, accéléra le mouvement en réalisant que, l’émotion me faisait débander…

Mais quand on a un jeunot sous la main, l’expérience aidant, elle vint s’enrouler autour de mes reins et laisser mon gland s’incruster en elle… Elle ne dit plus rien et nos lèvres, nos langues, restèrent un long moment soudées. Je sentis dans l’eau ma verge glisser et lorsque son pubis se frotta au mien et que, contractant ses muscles elle me serrait en elle, je commençais à la serrer contre moi avant de me retirer jusqu’à sentir son clitoris sur mon gland et là, c’est elle qui d’un coup de rein m’avala et voulut jouir. J’avoue que la surprise passée, je ne pouvais plus attendre et au même moment, alors que nos langues se frottaient, nous avons atteint l’orgasme…

Et sommes restés soudés corps à corps pendant de longues minutes. Je caressais ce corps, ferme, ces seins durcis par le plaisir et l’envie qui revenait… Oui, nous nous sommes lentement séparés et Domi m’a dit : « Viens mon petit chéri, on va aller au lit… ». Après une douche rapide pendant laquelle je promenais mon gland entre ses fesses tout en caressant son ventre et ses seins, j’ai pu admirer celle qui demain matin me dirait « vous » en pensant qu’un peu de tenue valait bien cette soirée. Nous sommes tombés sur le lit et j’ai pris son téton dur entre mes lèvres pendant qu’un doigt écartait ses lèvres pour glisser sur son clitoris qui sortait de son capuchon…

Elle avait une envie folle de caresses et pendant qu’elle me prenait en bouche, je léchais ses cuisses et pénétrais son vagin… Elle me dit de bien la caresser car cela faisait longtemps qu’elle en avait envie. Domi me reçut et cette fois me serrant entre ses cuisses, ses jambes autour de mes reins, elle voulut diriger la manœuvre et jouir quand elle le voudrait. Elle glissa sa main jusqu’à mes couilles et tout en me caressant me forçait à aller au fond de son ventre. Nous restâmes longtemps à aller doucement au plaisir…

Mais soudain elle me demanda de la bourrer, de la défoncer, de la faire jouir et c’est alors que croyant tout maîtriser, une fulgurante douleur traversa mon ventre et je me répandis en elle en dévorant ses lèvres, fouillant sa bouche ouverte. Nous nous étouffions de plaisir et je ne sais combien de fois mon sperme gicla en elle !!! Son plaisir et la force qu’elle mit à me retenir jusqu’au bout au fond de son sexe m’ont donné la force de la pénétrer, jusqu’à ce que je tombe épuisé sur son corps transpirant. Nous avons prolongés nos baisers nos caresses et c’est dans les bras l’un de l’autre que notre nuit se finit et que le sommeil nous surpris… Il faudrait repartir demain, sans savoir que quelques jours après, on me renverrait au Paradis… Où j’avais un peu oublié que j’étais attendu…

Quand le réveil nous rappela à la réalité j’ouvris les yeux et sentis ce corps chaud contre mon ventre et ma verge en érection chercha sans trop de mal un chemin qu’elle avait découvert dans la nuit… Et Domi me dit en souriant :  » C’est la tournée de la patronne !! ». Et comme deux enfants nous partîmes sur la route du plaisir et quand par erreur mon gland, vint a se retrouver contre la porte de son petit paradis, elle me dit « Jean, attend la prochaine fois. Nous prendrons notre temps. », et me reprenant dans son vagin ce fut une ruée où l’un contre l’autre nous nous sommes battus jusqu’au plaisir !!! Un combat que j’aurais voulu ne jamais avoir à finir. Une douche salutaire nous remit sur pieds, et une fois habillés, nous reprîmes le chemin du boulot… Et je ne sais trop ce que je fis, car je ne pouvais arriver à chasser de ma mémoire ce corps splendide, qui s’était donné à moi hier soir et ce matin. C’était bien la première fois que j’avais une relation avec quelqu’un avec qui je travaillais. Mais, c’est agréable et j’étais prêt à recommencer… Et c’est ce qui arriva…

Proposée par nemausus

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