Une femme délaissée

Aider une femme à porter ses courses est toujours une bonne idée. Surtout quand celle-ci est enceinte et délaissée.

Cette histoire est le premier chapitre d’une série d’un nombre indéterminé de chapitres, intitulé Le jeux des Douze. Je ne l’ai pas indiqué en titre car cette histoire fait plutôt office de prologue ou de chapitre 0, elle n’évoque même pas la chose, mais la série reprendra les même personnages, j’ai donc décidé de l’inclure dans l’histoire.

Le chapitre 1 suivra bientôt.

Paul se baladais tranquillement. Il était sorti de chez lui sans vraiment de raison, il en avait simplement marre de rester chez lui à ne rien faire. Les vacances ont cela d’ennuyeux pour un étudiant qui n’a pas réussi à trouver de travail pour l’été. Par manque de chance ou de volonté à véritablement cherché il se retrouvait donc seul, chez lui, toute la journée, tous ces amis ayant, eux, un travail.
Il trouvait de quoi s’occuper, bien entendu, mais rien n’était définitif, urgent et la flemme pointait souvent le bout de son nez. Il décida donc d’aller se promener sans vraiment savoir où il allait, qui se révéla être la direction du centre commercial le plus proche. Par le chemin qu’il prenait, il était nécessaire de passer par une zone résidentielle et c’est là que sa journée et ses vacances entières allaient prendre une toute autre tournure.
En effet, il fit bientôt la rencontre d’une jeune femme répondant au doux nom de Stéphanie. Il la rencontra alors qu’elle rentrait de faire ses courses chargé comme une mule. Il était difficile pour elle de ne serais-ce que voire où elle allait. Il était également difficile de comprendre comment elle faisait pour porter autant de sacs avec un équilibre aussi parfait mais il était évident qu’elle était bien en peine.
Paul ne pouvait décemment pas laisser une femme dans une telle tourmente et c’est avec les plus innocentes intentions qu’il lui proposa de la soulager un peu. Paul ne pouvait pas mieux tomber car Stéphanie n’en pouvait plus. Elle accepta son aide avec la plus grande joie et se déchargea d’une grande partie de ses sacs et n’en garda pour ainsi dire qu’un seul.
C’est alors que Paul découvrit une autre raison à la difficulté qu’éprouvait la femme. Elle était enceinte. Il s’étonna qu’elle fut seule, sans l’aide d’un mari, petit ami ou proche pour l’aider ce quoi elle lui répondit que son mari était autrement occupé à la délaisser et baiser sa secrétaire plutôt que de s’occuper de sa femme enceinte qui à tout quitté pour le rejoindre. Elle ne connaissait pas grand monde, du moins personne d’assez proche.
Paul s’en désola pour elle mais Stéphanie lui expliqua que ce n’était pas de sa faute, qu’il était déjà bien gentil de l’aider, il ne fallait pas non plus qu’il subisse ses complaintes. Ils enchainèrent donc à parler de tout et de rien, jusqu’à ce qu’il arrive enfin chez Stéphanie. Une fois les courses déposés, Paul s’apprêta à partir mais fut bien vite rattrapé par Stéphanie.
– Tu ne vas tout de même pas partir sans que j’ai pu au moins t’offrir à boire.
– Je ne voudrai m’imposer.
– Mais non, si je te propose. Qu’est-ce que tu veux ?
– De l’eau se sera très bien.
– De l’eau ? Bien d’accord, ça peut être bien pour commencer.
L’insinuation n’était pas évidente mais Paul crut bel et bien en percevoir une et au fur et à mesure qu’ils discutaient la chose devint de plus en plus évident. Elle était en train de lui faire de charme. Il commença alors à regarder Stéphanie différemment. Elle avait dans la trentaine et était à six mois de grossesse mais elle était loin d’être désagréable à regarder, il devait bien l’avouer. Ses lèvres étaient assez pulpeuses et semblaient demander sa queue, dans ses yeux brillait une lueur pleine de vice qui le poussait à descendre vers sa poitrine qui, probablement de taille fort respectable d’ordinaire, était assez imposante.
Stéphanie remarquait bien la manière dont elle était dévisagée et elle aimait cela plus qu’un peu. Sa grossesse l’avait rendu fort sensible et le simple regard d’un homme la faisait mouiller si bien que, ajouté à ses pensées salaces, elle était déjà bien trempée.
– Tu vas bien boire autre chose que de l’eau quand même.
– Il est un peu tôt pour se mettre à prendre de l’alcool non ?
– Je pensais à autre chose… Tu sais, j’ai déjà des montées de lait…
En disant cela elle approcha sa main de l’entre-jambe de Paul pour constater que son engin était déjà bien mal à l’aise dans son caleçon. Elle retira alors son débardeur et son soutien-gorge et se mis à se masser les seins et à les soupeser.
– Tu vois, ils sont lourds, bien trop lourds, j’ai besoin de me libérer d’un peu de poids.
En se les malaxant, des gouttes de lait commencèrent à perler au bout de ses mamelons.
Stéphanie conduisit Paul dans sa chambre et s’allongea sur son lit alors qu’il s’allongea à ses côtés, et se précipita sans ménagement sur ses nibards. Il attrapait ses nichons l’un après l’autre et les suçait avec gloutonnerie. Il réapprit très vite à téter au plus grand plaisir de Stéphanie qui gémissait doucement. Elle lui agrippa la tête pour ne pas qu’il quitte sa poitrine.
– Vas-y mon bébé. Tête-moi. T’as envie de moi hein. Tu veux me baiser, me donner ton lait en échange du mien. Oh !!!! Je vais boire ton lait comme t’as bu le mien. Allez, montre-la moi… Montre-moi ta queue.
Paul se recula et se mit donc à se déshabiller pendant que Stéphanie qui se mit à poil et deux temps trois mouvement, s’adossa contre le mur et écarta les jambes afin qu’il puisse bien voir son con bien juteux. Le lait continuait de couler des ses mamelons.
– T’as vu je suis une vrai vache, lui dit-elle en fourrant un de ses mamelons dans sa bouche, mmmmm !!!!
Elle le mordillait alors que Paul faisait son retour sur le lit et s’approchait de sa chatte bien ouverte.
C’était la fuite en bas aussi, il n’avait pas besoin de la préparer. Il put lui introduire trois doigts d’un coup sans aucune difficulté et commença à la branler.
– Ta chatte est énorme ma salope. Elle n’attend plus qu’une queue.
– Eh bien mets-la moi alors. Bourres-moi. !!!
Paul ne se fit pas prier, et s’introduit doucement dans le trou de Stéphanie. Très sensible, celle-ci était déjà en train de crier comme une tarée. « Plus fort mon salaud. Te retiens pas !! Je peux supporter de me faire défoncer. Vas-y !!! Vas-y !!!! »
Que ses gémissements soient dû véritablement à sa performance où au manque de la jeune femme, Paul n’en avait rien faire, ses cris l’entraînait et il ne tarda pas à vouloir jouir. Il se retira de sa chatte afin de lui présenter son chibre bien luisant à la bouche. Elle avala le gland et il ne lui en fallu pas plus pour se libérer en grosses giclées que Stéphanie avala jusqu’à la dernière goutte.
Crevé, Paul s’effondra.
Stéphanie qui était elle loin d’être comblée prit sa queue en bouche afin de lui redonner de la vigueur. Il ne lui fallu pas beaucoup d’effort pour remettre son petit soldat au garde à vous.
« Tu vas me la mettre dans le cul. Et probablement jouir encore. Après tu vas me prendre de nouveau la chatte mais cette fois tu te lâcheras dedans. Ensuite on feras une petite pause et on mangera un bout. Parce que tu vas avoir besoin de force. » Stéphanie s’assit alors sur sa queue la faisait rentrer petit à petit dans son cul bien serré par des mois de privations quelques masturbations n’avaient même pas pu calmer. « Tu vas me baiser jusqu’à ce que mon mari revienne, et il est en voyage d’affaire pour encore une semaine. »

A suivre…

Proposée par Stycx

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