La fille du supermarché

Un coup de foudre et tout ce qui s’ensuit…

Une après-midi comme tant d’autres. Faire les courses : quel ennui ! C’est ici que je la vis pour la première fois. Je ne sais pas trop pourquoi mes yeux se sont attardés sur elle, sur ses formes. Elle n’en avait guère, d’ailleurs. Elle m’a rendue mon regard. Pas de sourire. Juste une tension. Puis j’ai poursuivi mon chemin. Je l’ai recroisée ensuite. Toujours cette ignorance froide. Et toujours cette tension, ces regards furtifs. Je me suis retrouvé à la même caisse qu’elle. Hasard ? Elle était avec une amie, je n’ai pas osé l’aborder. C’est ainsi que cela aurait pu finir. Mais, alors que m’apprêtais à sortir du magasin j’entendis une voix :
« – Monsieur ? Vous avez laissé tomber ça. »
Je me retournais : c’était elle. Elle me tendait un bout de carton. Je m’apprêtais à lui rétorquer que ce n’était pas à moi mais elle eut un léger sourire. Alors je pris le carton. Il y avait un numéro sur celui-ci. Le sien, du moins je l’espérais. Je la regardais et souris à mon tour :
« – Je ne sais comment vous remercier : j’y tenais beaucoup. »
Son sourire se fit mystérieux et son regard malicieux quand elle répondit :
« – Je suis sûre que vous trouverez un moyen… »
Puis elle partit en me faisant un signe de la main.

J’hésitais longtemps à la rappeler, c’était si soudain. Mais c’était plus fort que moi : j’avais envie. L’approche fut finalement facile. En quelques instants nous nous étions fixés un lieu de rendez-vous. Nous n’avons pas discuté de ce que nous ferions. Juste quelques banalités. Quand j’ai raccroché je me suis à nouveau posé des questions : pourquoi m’avait-elle donné son numéro finalement ? Je regardais le carton quand j’aperçus par transparence des mots. Je le retournais alors, perplexe et pus lire :
« – Je veux te sucer. »
Mon sang ne fit qu’un tour et vint résolument gonfler ma verge. Des images de cette fille léchant ma hampe, accroupie à mes pieds, m’envahirent l’esprit. Je filais aux toilettes et me masturbais violemment en la traitant de salope. Puis je revins m’asseoir sur le divan, calmé. Ou vidé du moins. Je comprenais mieux sa nonchalance au téléphone : elle savait, ou plutôt croyait savoir pourquoi je l’appelais. J’étais un peu déçu aussi. Mais si elle voulait sucer je n’allais pas la décourager. Elle sucerait. Et même plus si affinités… Je sentis mon sexe se raidir à nouveau et soupirais : je sentais que j’allais beaucoup me branler ce soir…

Vint enfin le jour de notre rencontre. On s’était fixé rendez-vous au supermarché. Je fus heureux de voir qu’elle s’était habillée aussi simplement que la dernière fois : la voir habillée chic, sexy ou comme une allumeuse m’aurait mis mal à l’aise. Elle me sourit et vint vers moi. Nous nous sommes salués puis elle a demandé :
« – On va où ? »
J’ai choisi d’être direct, de tester si elle était vraiment sérieuse. J’ai répondu :
« – Chez moi. »
Elle n’a pas bronché et a rétorqué du tac-au-tac :
« – Ok. »
Nous avons marché en silence. Puis on s’est mis à parler de choses et d’autres. Enfin elle a fait le premier pas :
« – Tu as lu mon mot ? »
« – Oui. »
« – Tu bandes ? »
« – Oui. »
A nouveau le silence. Elle le brise encore :
« – Avoue : tu veux plus que te faire sucer, hein ? »
Je rougis, balbutie :
« – Euh… Ben… »
« – C’est pas un problème : moi aussi. D’ailleurs je mouille comme une chienne et c’est assez inconfortable… »

Puis elle se tut et se serra contre moi. Ses seins n’étaient pas bien gros mais je les sentais quand même. Une sorte de curiosité perverse m’amena à tenter de frotter mon bras sur son téton pour vérifier son excitation. En vain. Elle s’arrêta et soupira. Je lui demandais :
« – Un soucis ? »
Elle pris ma main et la posa sur sa poitrine. Puis elle dit :
« – Il est assez dur à ton goût ? »
« – Je… Je suis désolé… Je voulais pas… Enfin… »
Ses joues ont rosis et elle a ajouté :
« – Tu veux toucher ma chatte aussi ? Pour vérifier ? »
« – Je… Non… »
Elle saisit ma bite raidie à travers mon pantalon :
« – Moi, j’ai envie de vérifier… »
Puis elle m’embrassa. Je me sentais terriblement mal à l’aise, exposé. Je bafouillais :
« – Pas… Pas ici… »
Mais elle n’écoutait pas. Je sentais sa chaleur et je l’entrainais contre un mur. Nous nous embrassions avec passion et ses doigts avaient ouverts ma braguette pour mieux me caresser. Je savais qu’elle allait sortir mon sexe et je murmurais en lui léchant le cou :
« – Arr… Arrête… S’il te plait… Arrête… »
Elle répondit, haletante :
« – Alors arrête toi aussi… »
Je rassemblais toutes mes forces et l’embrassais une dernière fois avant de reculer. Je sentis sa déception dans ses yeux. Sa main glissa lentement hors de mon pantalon, comme à regret. Je la pris violemment par le bras et la tirais vers chez moi à toute vitesse. Je n’ai regardé qu’une fois en arrière et l’expression que j’ai lu dans ses yeux me disait clairement qu’elle était aussi excitée que moi…

Une fois la porte de ma maison refermée nos deux corps commencèrent leur fusion. Mes mains caressaient ses fesses, recherchant l’élastique de sa culotte pour lui enlever. Quand à elle, elle caressait mon corps, mon visage, m’ôtait mon manteau, déboutonnait ma chemise. Je lui soufflais à l’oreille :
« – La cuisine. Je vais te prendre dans la cuisine. »
« – Pourquoi ? »
« – Je sais pas. J’ai juste envie. »
Puis je la tirais par le bras. Une fois arrivée dans la pièce elle a fini de se déshabiller et m’a lancé avec un air coquin :
« – J’aime bien être toute nue quand je baise… »
« – Ça tombe bien : moi aussi j’aime te voir nue quand je te baise… »
Elle sourit de nouveau :
« – Qui se ressemble s’assemble ! »
Je m’approchais d’elle et lui saisis la taille. Ma langue courut sur son visage. Je susurrais :
« – Assemblons-nous, alors… »
Elle soupira et ferma les yeux alors que ma verge entrait enfin en elle…

Je la pénétrais vigoureusement, savourant la sensation de sa chatte humide sur ma hampe. Ses jambes enserraient ma taille. Mes mains caressaient ses flancs puis ma bouche descendit de sa bouche vers son cou. Puis, lentement, vers ses seins. J’en saisis un et commençais à le téter. Elle dit, haletante :
« – Désolée… »
« – De quoi ? »
« – Mes seins… »
« – Ils sont délicieux, t’inquiètes. »
« – Mais tu les préférerais plus gros… »
« – Non. Les gros seins c’est juste pour la branlette espagnole. »
« – Et… Oh c’est bon… Et tu veux pas en faire ? »
« – Ça va grossir. Au pire j’attendrais que tu sois enceinte … »
« – Tu… Ah… Tu vas un peu vite en besogne. T’es juste un amant. »
« – Dommage… Enfin, j’ai pas dis que je serais le père ! »
Elle pouffa :
« – Sale pervers ! »
Je l’embrassais goulument en la prenant profondément et dis alors joyeusement :
« – Exactement ! Et j’assume complétement ! »
Elle me caressa le visage et dit doucement alors que ses hanches bougeaient lentement :
« – Moi aussi. D’ailleurs… Tu veux bien ressortir un instant ? »
Je souris :
« – Ca va être dur… Mais bon, si tu le désires. »
Et puis j’étais sûr qu’elle me réservait quelque chose d’agréable. Peut-être allait-elle me sucer ? Je la vis se doigter un peu puis elle descendit de la table où mes assauts l’avaient faite monter et se retourna. Puis elle se pencha en avant, tourna la tête vers moi, écarta une de ses fesses et dit :
« – Tu me la mets ? »
Je me retenais difficilement de bondir et l’enculer comme un sauvage. Elle était si excitante ! Ce petit air faussement innocent, ses yeux pétillants, son corps qui commençait à luire de sueur… Je finis par poser mes mains sur mes hanches et avancer vers elle pour l’embrasser. Je demandais :
« – Tu es sûre ? »
« – Tu veux que je change d’avis ? »
« – Non, non… »
« – Alors je vais être très claire : j’ai envie que tu m’encules. »
J’étais ébahie par sa franchise. Je balbutiais :
« – Sal… Salope ! »
Elle caressa ma mâchoire puis m’embrassa :
« – Tu es sûr que tu ne veux pas me la mettre ? »
« – Oh que si… »
Je plongeais en elle, retenant tant bien que mal les pulsions qui m’ordonnaient de la déchirer, la malmener sans vergogne. Son anus était aussi étroit que je le craignais. Mais elle semblait accepter facilement la douleur. Elle couinait même déjà de plaisir … Simulait-elle ? Je commençais à bouger et demandais :
« – Tu le fais souvent ? »
« – Me faire enculer ? Non. C’est la troisième fois. »
« – Ah. Tu n’aimes pas ? »
« – Non. »
Je me figeais quelques instants puis reprenais mes mouvements en l’embrassant sur les épaules. Je posais ma joue contre la sienne et demandais encore :
« – Pourquoi tu m’as demandé alors ? »
« – Ben tu avais envie, non ? »
« – Euh… Oui. »
« – Moi aussi. »
Je restais pensif :
« – Je suis pas sûr de te suivre. Ils t’ont mal baisé, les autres ? »
Elle se mit à rire. Puis elle répondit :
« – Y’en a un qui m’a défoncée. L’autre était bien. Mais j’avais pas envie. »
« – Et là oui ? »
« – Oui. »
« – Pourquoi ? »
« – Je sais pas. Quand j’ai eu ta bite en main, quand je l’ai sentie entre mes cuisses… Je me suis dis qu’il fallait que tu m’encules. »
« – Et maintenant ? Tu regrettes ? »
Elle ne répondit pas. Elle me prit juste la main et m’embrassa la paume. Elle soupira en la frottant sur sa joue. Puis elle la posa sur sa chatte et nos doigts emmêlés caressèrent ses lèvres intimes. Je sentis qu’elle était trempée. Elle ramena nos mains près de nos visages et nous sucions nos doigts en silence. Enfin elle dit :
« – Ca te va comme réponse ? »
« – Oui… »
Elle soupira encore et s’allongea sur la table. Elle lâcha alors :
« – Maintenant arrête de te retenir et défonce-moi le cul, veux-tu ? »
« – Tu… Tu es sûre ? »
Elle se redressa sur ses avant bras et me lança un regard noir :
« – Arrête de poser des questions, merde ! »
Je lui donnais alors un violent coup de rein. Elle retomba à plat ventre sur la table en gémissant. Je dis méchamment :
« – C’est ça que tu veux ? Tu es sûre ? »
Elle voulut répondre mais je lui arrachais un nouveau cri en la plantant. Elle hocha alors la tête. Je n’en crus pas mes yeux. Je lui caressais doucement le dos, pris fermement mes appuis et lui éclatais littéralement le cul contre la table de la cuisine…

Elle cria beaucoup. De plaisir et de douleur. Mais, surtout, elle en demandait toujours plus. Je fini par juter entre ses reins et son cul continua à bouger doucement alors que je me figeais, planté en elle. Enfin, je me retirais. Elle était haletante. Je caressais son corps en lui parlant doucement. Puis je finis par lui demander :
« – Ça va ? »
Elle dit d’une voix pâteuse :
« – Umm… Oui. Encore un coup ? »
Je souris :
« – Oh oui. Et pas qu’un seul ! »
« – Cool… »
Je l’aidais à se relever. Elle avait un peu de mal à se tenir debout. Mais elle reprit vite ses esprits. Je demandais alors :
« – Tu me laisseras t’enculer encore ? »
Elle se retourna et sourit. Puis elle s’agenouilla et goba ma queue pour la lécher avec avidité. Enfin elle s’arrêta et me branla en me regardant :
« – Tu sais pourquoi j’ai fais ça ? »
« – Parce que tu es une salope ? »
Elle rit :
« – Non. Ça c’est ce que toi tu aimerais que je sois ! »
Je souris et rétorquais :
« – Tu fais très bien semblant… »
Elle me lécha la hampe avec un air coquin. Enfin elle dit :
« – Non, si je fais ça c’est parce que ton sexe sent encore la merde que tu as sorti de mon cul. »
« – Et toi tu suces… »
« – Oui. Pourquoi à ton avis ? »
« – Parce que tu es une salope ? »
« – Mais arrête avec ça ! »
Puis elle lécha et téta mon sexe, m’arrachant des râles de plaisir. Je m’apprêtais à lui pilonner la gorge lorsqu’elle dit :
« – Non, c’est parce que j’adore ta bite. Au point de la sucer même si elle a un goût de merde. »
Elle lécha de nouveau, me branla un peu. Puis elle ajouta :
« – Et donc, tu peux la mettre où tu veux ça me fera jouir ! »
Je souris de nouveau en caressant ses cheveux :
« – Y compris dans ton cul, donc… »
« – Bingo ! »
« – C’est bien ce que je disais : tu es une salope. »
Elle me regarda en souriant :
« – Après tout, tant que ça te fait bander de le penser, ça me va ! »
Elle me laissa alors lui saisir la tête et lui enfoncer mon sexe dans la gorge pendant qu’elle se touchait…

Je me sentais prêt à juter de nouveau mais je voulais garder ça pour plus tard. Alors je la fis relever et lui ordonnais de s’asseoir sur la table du salon. Elle obéit. Elle fut étonnée de me voir m’accroupir. Lorsque ma langue se posa sur son clitoris je la sentis se raidir. Elle se recroquevilla sur moi alors que mes doigts et ma langue faisaient leur office. Elle gémissait et ruisselait de désir. Je l’entendis ahaner :
« – Putain que c’est bon… Oh, continue… »
Je la doigtais en prenant un peu de recul. Elle en profita pour s’allonger sur le dos. Je demandais alors :
« – T’es vachement sensible, dis donc, t’es partie au quart de tour… »
« – Je… Oh… Je… Vas-y, profond… Je suis pas trop habituée, en fait… Ah ! »
« – Comment ça ? »
« – Ben… Ils… Oh, mon Dieu… Ils me baisent juste en général… »
« – Pas de préliminaires ? »
« – Si : je les suce. »
« – Et pour toi ? »
« – Quelques caresses. »
« – Et ben. Pas de bol. On va rattraper ça, ok ? »
Elle ne répondit pas et se laissa aller alors que je fouillais son vagin avec ma langue. Je ne tardais pas à la faire jouir et ressentis ses spasmes et son désir qui coulait toujours plus fort. Je ne la laissais pourtant pas en paix et accentuais au contraire mes caresses, saisissant son clitoris tremblant entre mes lèvres pour l’aspirer. Elle agrippa la nappe et hurla :
« – Bordel, arrête ! Je vais jouir encore ! »
« – Et alors ? »
« – Alors… Alors… Ah !!! »
Une deuxième vague la saisit. Elle tendit son bassin vers moi en m’implorant de la laisser en paix. Mais la manière qu’elle avait de plaquer ma tête contre son sexe démentait ses dires. Enfin je dégageais mon visage et me contentais de la regarder, haletante et en sueur, en continuant toutefois à la doigter. Elle ondulait doucement ses hanches en murmurant mon nom. Je demandais alors :
« – Pourquoi tu ne voulais pas jouir ? »
« – Je… Pas sans toi… Pas seule… »
« – Tu n’es pas seule. J’adore te faire jouir. »
« – Oui mais… »
« – Mais quoi ? Il n’y a que les garçons qui peuvent jouir seuls ? »
Elle rougit :
« – Je… Non… »
Je la sentis encore frémissante. Je regardais sa chatte ruisselante et dis :
« – Tu vas encore jouir, n’est-ce pas ? »
« – Je… Je crois. »
« – Alors j’ai une bonne nouvelle pour toi. »
« – Ah ? »
Je me redressais alors et plantais mon sexe dans le sien. Je dis juste :
« – Oui : moi aussi je vais jouir… »
Puis je la pris de toutes mes forces. Elle se releva, se serra fort contre moi et nous ne tardâmes pas à jouir tout deux. Peut-être pas en même temps mais cela importait peu…

J’étais maintenant en sueur moi aussi. Nous nous embrassions sans nous arrêter. Mon sexe était toujours en elle. Je voulus m’extraire mais elle me retint. Je lui dis alors :
« – On sera mieux en haut, dans le lit. »
« – Je veux pas me séparer : reste en moi. »
« – Allons… »
Elle me regarda avec des yeux plein d’espoir. On aurait dit une gamine qui faisait un caprice. Je souris et l’embrassais sur le front. Elle dit :
« – Tu pourrais me porter contre toi, non ? Je me serrerais fort… »
Je la regardais à nouveau et murmurais :
« – L’idée n’est pas déplaisante… Et puis tu es légère ! »
Et c’est ainsi que je la menais à mon lit : serrée contre moi, chacun de mes pas caressant ma verge autant que son vagin…

Proposée par Talis Cat

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