Une journée presque comme les autres

Un fantasme jouissif : Une héroïne jolie femme, des hommes bien bâtis, des surprises, du sexe, du plaisir… Une journée presque comme toutes les autres !

Un joli fantasme imaginé de toutes pièces, que j’ai écrit il y a quelque temps et que je prend plaisir a relire juste pour le plaisir : J’ai espéré que cela vous plaise aussi.
j’insiste sur le fait qu’il s’agit d’un fantasme, dans lequel on occulte tous les aspect potentiellement déplaisants de la réalité en ayant des rapports non protégés avec des partenaires multiples. Un fantasme se passe dans un monde meilleur, je ne fais donc pas l’apologie des comportements à risque, alors n’oubliez pas de vous protéger. 😉

Il y a des matins comme ça, où on se demande pourquoi, soudain, les choses semblent différentes. Pourquoi il y a comme une vibration dans l’air, un petit quelque chose qui fait qu’on sait que cette journée sera comme nulle autre.

Lorsque je me suis réveillée ce matin-là, une légère brise filtrait a travers les persiennes entre-ouvertes. Le soleil de juin semblait déjà tiède alors qu’il était très tôt : J’avais l’habitude de me lever de bonne heure, pour aller faire un jogging matinal avant de commencer ma journée de travail. Etant libre de mes horaires de par mon métier de photographe-infographiste, romancière à mes heures, sans attaches et sans obligations puisque célibataire, j’aimais commencer ma journée à la fraiche afin de pouvoir passer les heures chaudes tranquillement au frais à bouquiner dans mon lit, ou bien à lézarder dans ma piscine. J’avais eu cette immense chance de publier plusieurs romans qui me donnaient une confortable rente et donc un cadre de vie particulièrement agréable : Une maison de huit pièces en Sologne, plusieurs hectares de parc, une piscine chauffée et une salle de sport moderne. J’avais décoré ma maison moderne avec des couleurs claires, de grandes ouvertures permettant d’inonder la maison. Bref, j’aimais mon cadre de vie, je ne devais rien à personne et surtout, je n’avais pas de compte à rendre, ce qui me convenait parfaitement.

A trente ans tout juste, je me sentais parfaitement bien dans ma peau, malgré quelques kilos en trop, quelques cheveux blancs et quelques rides, qui, au lieu d’abimer mon image, rajoutaient à mes charmes aux dires de mes derniers partenaires. Petite, blonde, et menue, avec des formes généreuses, de gros seins lourds et des fesses rebondies, les hanches larges et le ventre et les cuisses bien fermes, beaucoup d’hommes se retournaient sur mon passage, et j’adorais ça. J’adorais séduire, plaire, et pour cause, j’aimais par dessus tout le sexe, aussi longtemps qu’il se pratiquait dans le respect des différents partenaires, sans contraintes et parfaitement consenti. J’aimais porter des tenues un peu osées, des décolletés plongeants, des robes dos-nu, des mini-jupes très courtes, qui, selon mon humeur étaient soit moulantes, soit volantes, et quasiment jamais de sous-vêtements. J’aimais la sensation de l’air sur ma peau, sur mon sexe et sur mes seins, j’aimais les belles étoffes naturelles : Le lin, le cachemire, le coton, mais surtout la soie, fine et légère. J’aimais provoquer, surprendre, quand le vent mettait en évidence mon anatomie, et j’aimais surprendre le regard éloquent des hommes. J’avais eu de multiples aventures déjà, plus ou moins satisfaisantes, et j’aimais les nouvelles expériences. J’aimais le sexe et le pratiquais sans tabous.

Après m’être langoureusement étirée sous mon drap fin, appréciant la caresse du tissus sur ma peau nue, je me levai et enfilai ma tenue de jogging : Débardeur moulant en élasthanne-lycra, sans manches, et jupette légère de la même matière. Pas de sous-vêtements, bien-sur ! Une paire de running, et roulez jeunesse ! Je quittais la maison en courant déjà, pressée de dépenser une énergie inépuisable, que l’on m’enviait souvent et dont on me demandait souvent la recette. Comme si une telle recette existait ! Pour ma part, c’était une alimentation saine, jamais d’alcool ni de tabac, beaucoup de sport et un travail que j’adorais, et puis surtout… Beaucoup de sexe !

Je pris mon chemin habituel, une piste en sable déserte qui faisait une boucle de près de dix kilomètres autour des lacs solognots, et partis d’une bonne foulée. Plongée dans mes pensées, réfléchissant à ma prochaine héroïne, mes pieds suivaient mécaniquement le chemin, mes pensées rythmées par mon rythme cardiaque et la régularité de ma course, je ne vis pas le cavalier et son cheval qui venaient vers moi d’un bon pas, et seul un cri du cavalier me fit prendre conscience de l’obstacle sur ma route.

– Holà !! attention !

Je redressais la tête, et laissant échapper un léger cri, je me jetais sur le coté pour éviter les sabots de l’animal, qui, effrayé par cette soudaine apparition et le cri de son cavalier, s’était pointé. Malheureusement, j’avais bien mal choisi mon endroit pour plonger : Au lieu de traverser le buisson de genets, je plongeais littéralement dans l’étang à l’eau couleur bouteille, et émergeais, crachotant et jurant. L’instant, le cavalier, les rênes passées dans le creux de son bras, me tendait la main. Je le regardais, tentée un court instant de la saisir pour le projeter à son tour dans l’eau, en guise de punition, mais renonçais : Je préférais malgré tout sortir de là, et les berges vaseuses seraient délicates à remonter seule. Je le laissais donc me sortir de là.

C’est lorsque je me trouvais de nouveau sur la berge, que je me rendis compte que ce cavalier était décidément bel homme : Une petite quarantaine d’année, de taille moyenne, mais musclé et sec, le corps moulé dans sa tenue d’équitation, le sourire franc et les yeux rieurs. Bien que mouillée, ruisselante et frissonnante, la première chose qui me vint à l’esprit fut totalement incongrue : Il était diablement sexy, et j’en ferais bien mon petit déjeuner. Il me regardait avec sollicitude, et il ne put s’empêcher de baisser les yeux : Ma tenue, blanche, une fois mouillée, laissait apparaître toute mon anatomie. Son sourire s’élargit.

– Je suis désolé, me dit-il, sa voix de basse, chaude et onctueuse, résonnant dans le chemin, j’admirais le reflet du soleil sur le lac et je ne vous ai pas entendue arriver. Je vous prie de m’excuser pour le bain imprévu, c’est un jeune cheval, il est craintif.
– J’accepte vos excuses, mais à l’avenir, évitez de rester ainsi n’importe où, cela m’évitera un nouveau bain ! lui répondis-je, un peu acide malgré moi.

Je frissonnais. J’hésitais entre tenter de le séduire, et continuer mon chemin, l’air déjà tiède aurait tôt fait de sécher mes vêtements. Je le regardais d’un œil torve, bien en face, et il ne semblait pas en tirer la moindre gène.

– Vous êtes trempée. Peut-être pourrais-je vous prêter mon sweat-shirt ?

J’optais brusquement pour la séduction. Après tout, il était bien sexy, et une partie de sexe matinale avec ce bel étalon ne serait pas de refus. Je sentais déjà mes lèvres s’humidifier a cette idée.

– Je vous remercie, c’est une bonne idée.

Il se retourna et détacha de sa selle le vêtement, qu’il me tendit. La phase séduction commençait ! D’un mouvement ample, j’ôtais mon tee-shirt, dévoilant ma poitrine au cavalier, puis pliais soigneusement le vêtement, lentement, délibérément, afin de lui laisser tout loisir de m’observer. J’enfilais ensuite le vêtement, bien trop grand pour moi, qui m’arrivait a mi-cuisses. Je décidais donc d’enlever aussi ma jupette, et je m’arrangeais au passage pour qu’il se rende compte que je ne portais rien dessous. Enfin je me baissais pour ôter mes chaussures, essorer mes chaussettes et remettre le tout, faisant en sorte qu’il n’en perde pas une miette.
Soudain, je sentis sa présence derrière moi, et la seconde d’après, il avait posé ses mains gantées de cuir sur mes fesses, remonté le sweat-shirt jusque sur mes épaules, et m’avait poussée afin que je prenne appui sur un jeune arbre.

– Pardonnez-moi, mais je crois qu’une femme qui s’exhibe avec aussi peu de pudeur, surtout quand elle ne porte pas de sous-vêtements, est un salope qui n’attend que de se faire baiser. Vous m’avez excité au plus haut point, et je crains qu’il ne vous faille aller jusqu’au bout.

Ce disant, il entreprit de remonter ses mains sur mon dos, puis les glissant sur mes flancs, saisit mes seins à pleines mains, avant de saisir entre ses doigts les pointes durcies. Je ne pus retenir un léger cri de plaisir, et je sentis la cyprine s’écouler de mes lèvres, dégoulinant sur mes cuisses, manifestant sans équivoque mon excitation déjà bien avancée. Je cambrais les reins, m’appuyais sur le tronc souple de l’arbrisseau, puis, alors qu’il lâchait mon sein pour glisser sa main sur ma cuisse puis la fit remonter doucement, écartait mes jambes, afin de lui permettre de poser deux doigts toujours gantés sur ma chatte, excitant mon clitoris déjà tendu. Je poussais un petit cri.

– Mmmmh, vous faites une bien belle salope comme on en rencontre peu. Une salope très excitante, avec des seins magnifiques et un cul….

Il ponctua son propos d’une claque sonore sur ma fesse droite, a nouveau, je criais de plaisir. Je le sentis dégrafer son pantalon, puis poser son chibre tendu sur ma fente dégoulinante. Lâchant mes seins, il écarta mes fesses à deux mains, dévoilant un anus épilé…

– quel joli petit cul, vraiment ! J’ai bien envie de vous enculer, ma chère, j’espère que vous n’y voyez pas d’inconvénients, de telles occasions sont si rares…

Comme je ne répondais pas, ayant enlevé ses gants, il entreprit de glisser un doigt dans mon cul, et ne rencontrant pas de résistance, il enfonça deux doigts, caressant du pouce de l’autre main mon clitoris frémissant. Je m’abandonnais, cambrais mes reins plus haut, rentrant en contact plus serré avec son sexe toujours appuyé sur ma fente. J’avais très envie qu’il me prenne, mais plus je reculais, puis il reculait également. J’abandonnais la partie, et à cet instant précis, il fit glisser sa queue un peu plus haut et m’encula. Une douleur fulgurante me fit crier, aussitôt remplacée par un plaisir intense, et je criais à nouveau sans retenue. Il entreprit alors de me pilonner, en poussant de petits grognements de bête. Je fis glisser l’une de mes mains entre mes cuisses, saisi mon clitoris tendu, le fit rouler entre mes doigts, criais à nouveau. Il repoussa ma main, et à son tour se mit à l’exciter : Il ne fallut que quelques secondes avant qu’un long orgasme me prenne, et il jouit de concert en long jets dans mon cul, provoquant de long frissons d’extase dans tout mon corps. Puis il me lâcha et finalement se retira.

Je me redressais, et le regardais bien en face.

– Ma chère, voilà un moment divin, je vous en remercie. J’espère que nous aurons à nouveau l’occasion de nous rencontrer.
– Mais je vous en prie. Ce fut un bien bon moment pour moi aussi, si l’on excepte ce plongeon, bien-sur !

Il rit. Je récupérais mes vêtements, posés sur une branche et à moitié secs, me rhabillais, toujours suivie par son regard, et lui tendis son vêtement.

– Vous pouviez le garder, me dit-il en riant, cela vous aurait fait un souvenir !
– Merci, mais je préfère vous le rendre, mes effets sont secs. Soyez sans craintes, je me souviendrais de ce moment ! Bien, maintenant, je vous souhaite une bonne journée, je dois continuer mon chemin.
– Moi aussi. Bonne journée à vous. Prenez garde, c’est le printemps, les mâles sont bien excités.

Dans un clin d’œil, il détacha son cheval, se remit en selle, puis s’éloigna. Je repris ma course, le tissu de ma jupette frottant sur mon intimité excitée, provoquant une nouvelle excitation. J’arrivais quinze minutes plus tard chez moi, et me précipitais sous la douche.

L’eau chaude et le gel douche parfumé ruisselant sur ma peau, je m’abandonnais au souvenir de cette étreinte passionnée, et ce faisant, je fis glisser ma main sur mon sein, le caressant doucement, puis plus fort, pinçant les tétons durcis, mettant de petite claques qui m’excitaient. Assise sur le banc de ma douche, le dos le long de la paroi, j’écartais les jambes, puis me savonnais généreusement l’entrejambe, générant à nouveau de petits frissons de plaisir. Je ne pus m’empêcher de me caresser, faisant glisser mes doigts dans mon intimité, et j’eus un nouvel orgasme.

Voilà une journée qui commençait vraiment bien !

Proposée par MeliMelo

2 Commentaires

  1. cam

    Joli style, mais trop court. Dommage!

  2. beaucoco53

    Un peu court mais diablement excitant

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