Le jeu de Douze (2) – Première épreuve

Stéphanie propose à Paul une première épreuve facile à remplir : une voisine un peu salope qui a osé faire chanter Steph..

Vous pouvez commencer par lire les règles du jeu.

Deuxième partie qui vous plaira j’espère. Je publie ce deuxième chapitre plus rapidement que prévu poussé par le commentaire d’une anonyme québécoise qui, bien que banale et à la note pas forcément folichonne, m’a fait fantasmé et m’a donné envie de lui en donner encore plus. Jeune anonyme québécoise et autres lecteurs et lectrices n’hésitez pas à noter, commenter, poster des avis sur ma page ou encore à m’envoyer un petit message privé.

Stéph lui avait expliqué qui elle recevait après la douche.
– La fille d’une voisine. Elle nous a surpris, il y a quelques temps déjà, nous a épié et un jour où je l’ai surprise, elle m’a clairement fait comprendre qu’elle dirait tout à Gilles si elle n’avait pas le droit de… t’utiliser.
– M’utiliser ?
– On a plus de dix ans de différences bébé… Pour elle, tu n’es que mon jouet, rien de plus.
– Elle a pas entièrement tord. Et donc ma première épreuve, c’est de baiser une nana qui veut me baiser ? Pas tellement compliqué.
– C’est fait pour te mettre dans le bain bébé, c’est tout. Ce ne sera pas aussi simple. Cette salope a osé me faire du chantage, elle ne va pas s’en tirer comme ça. A peine rentrée, tu l’as prends, qu’elle le veuille ou non.
– En clair, tu veux que je la viole…
– Pourquoi utiliser les grands mots ??? Non, je suis persuadé que tu n’auras pas à en arriver là. »
En attendant Camille, c’était le nom de la jeune fille qui voulait le baiser, Paul et Stéph se servirent du vin qu’ils sirotèrent. Ils ne patientèrent pas trop longtemps puisque la Camille ne tarda pas trop à arriver. Paul se déplaça rapidement pour se tenir à côté de la porte, nu, il n’avait pas trouvé utile de se rhabiller. Steph, elle, prit tout son temps pour ouvrir la porte. Contrairement à Paul, elle s’était couverte même s’il ne s’agissait que d’une simple robe de chambre en soie.
Elle ouvrit la porte sur Camille qui portait une petite robe d’été, presque transparente qui faisait bien comprendre qu’elle ne portait ni soutif ni culotte en dessous. A dix-sept ans, c’était déjà une véritable salope, Stéphanie ne s’y était pas trompée.
Elle rentra dans la maison, le sourire aux lèvres et d’un air triomphant. Sourire qui disparut bien rapidement quand Paul, la queue déjà bien dure, l’attrapa d’un bras autour de la taille, l’empêchant de sa main libre de crier. Elle se débattit mais Paul l’avait déjà plaqué contre le mur. La queue contre son cul avait relevé le peu de tissu qui l’empêchait d’être nue. Le long de sa raie, il se branla afin qu’elle sente sa dureté.
« Je vais retirer ma main, si tu gueules, ça va très mal se passer. »
Steph était restée à la porte, plaquée contre elle, elle avait ouverte sa robe de chambre et commencé à se masturber doucement.
Camille fit un signe de tête pour montrer qu’elle avait compris. Paul retira alors sa main, la retourna pour enfin voir à quoi elle ressemblait. Elle avait de long cheveux blonds, était de taille moyenne et avait ses petits seins qui pointaient au travers du tissu.
« La robe est clairement en trop ma salope » lui dit-il en l’arrachant d’un coup. « Tu ne pourras pas t’enfuir comme cela. »
Des larmes coulaient sur son visage. Paul s’approcha, les lécha et lui susurra : « Arrêtes ta comédie. Tu mouilles comme une chienne en chaleur. » Joignant le geste à la parole, il lui fourra trois doigts qui rentrèrent d’un coup. Camille cria de surprise. « Ouais, une vraie salope. » Il remua ses doigts en elle et l’obligea à se mettre sur la pointe des pieds en remontant la main. Puis d’un coup, et sans retirer ses doigts, il introduisit sa bite. Il dut forcer un peu le passage mais finit par rentrer. Camille gémissait et ce n’était pas que de plaisir, mais la douleur finit bientôt par disparaitre pour laisser la place à la jouissance.
Elle se mit à crier et à lâcher de la mouille partout. Paul se retira et lui donna une gifle si violente qu’elle tomba par terre. Il lui cracha dessus et lui cria : « Je ne t’ai pas permis de jouir putain. Tu serais vierge, j’aurais laissé passer mais ça voit que t’a servit plus d’une fois. Tout le monde a du te passer dessus au lycée. Alors t’arrête de jouer la sainte nitouche et tu fais les choses correctement. T’es là pour mon plaisir, pas l’inverse. »
Il l’attrapa par les cheveux et la tira pour la faire se remettre debout, il la jeta ensuite dans la direction de Stéphanie. « Broutes-là pendant que je te défonce le cul. » Elle n’a pas eu le temps de se baisser que le chibre de Paul la ramonait déjà. Il la ramonait tellement fort qu’elle ne pouvait pas lécher Stéphanie correctement qui n’avait pas vraiment besoin de ça pour se faire plaisir, elle se tirait sur les seins, se les mordait, le téton que Paul avait mordu s’était remis à saigner. Elle prit alors la tête de Camille pour lui faire lécher son sang, plongeant dans les yeux de son amant.
Paul se retira et laissa Camille faire du bien à Steph pendant un moment. Puis, du pied, il la poussa loin de son amante et lui ordonna de ne pas bouger. Elle resta donc couchée sur le côté, les trous béants, les larmes continuant de couler. Elle n’appréciait pas nécessairement l’humiliation mais elle aimait tellement la façon dont Paul la prenait qu’elle décida de le supporter.
Paul donna sa queue à Steph afin qu’elle goutte le cul de Camille. Elle commit alors l’erreur de bouger. Elle aussi voulait cette queue. Mais Paul réagit plutôt calmement, il la laissa le prendre en bouche et s’enfonça alors jusqu’au fond de sa gorge et maintint sa tête de manière à ce qu’elle ne puisse plus bouger. Elle voulait sa queue, elle l’avait, qu’elle ne se plaigne pas. Camille se débattait, il sentait sa bave lui couler le long des couilles et des jambes.
Stéphanie, pour ajouter à son calvaire, se dirigait vers sa chatte et commença à la caresser gentiment, introduisant deux doigts, puis trois, puis quatre et enfin la main. Elle avait à peine commencé à la fister qu’elle introduisit deux autres doigts dans son cul et se mit à le lui branler. « Tu ne croyais tout de même pas que j’allais laisser ton petit chantage comme ça. Je t’ai laissé avoir sa queue déjà. Tu peux en être contente. »
Paul se retira alors, tira la tête de Camille en arrière afin de bien asperger son visage des lourdes giclées de sperme qu’il lui projetait à la gueule. Stéphanie retira ses doigts et sa main de ses trous pour laisser la place à un torrent de mouille et vint lécher le sperme de Paul afin de le faire gouter à Camille qui n’en pouvait vraiment plus et avait juste la force de mêler sa langue avec celle de Steph. Epuisée, elle se laissa tomber de tout son long sur le sol.
Une fois qu’elle se fut endormie, Paul la prit dans ses bras et la transporta jusque sur un canapé pour l’étendre dessus. Il se retourna alors vers Stéphanie qui le regardait les yeux pleins de stupre.
– J’en connais une qui n’a pas joui.
Stéphanie étendit ses bras sur l’accoudoir du canapé et remonta bien haut son postérieur.
– Prends-moi le cul bien fort, lui dit-elle.
Paul se plaça derrière elle, se lécha les deux pouces et les introduisit dans son anus pour lui écarter à la fois les fesses et le trou. Il lui cracha alors dans le trou pour le lubrifier un peu et lui fourra sa queue encore bien lubrifié par la bave de Camille.
Paul n’eut pas besoin de la ramoner bien longtemps pour que Stéphanie se mette à jouir. Paul ne s’arrêta pas pour autant ce qui la fit crier toujours plus fort, traversée par un orgasme qui ne voulait pas s’arrêter. Elle gueulait tellement fort qu’elle en réveilla Camille qui ne bougea toutefois pas. Elle regardait Steph se faire prendre le cul et gueuler comme une chienne alors que ses gros nibards se balançaient violemment dans tous les sens.
Sans prévenir, Paul éjacula bien profond dans les boyaux de Steph qui, une fois Paul terminé, s’extirpa de sa queue et se dirigea pour s’asseoir sur le visage de Camille.
« Ouvre grand et bouffe ma salope, lui dit-elle. »
Dans un bruit des plus obscène, Paul regarda son sperme couler du trou de balle de Stéphanie pour rejoindre la bouche de Camille. A son grand étonnement, il se mit à bander de nouveau. Voyant cela, Stéphanie se réjouit : « J’en étais sûre que ça te plairait. Et on en a pas fini, je suis certaine que Camille en veut plus. »
Pour toute réponse, Camille lui attrapa les cuisses afin de plaquer sa bouche sur son cul qu’elle se mit à fouiller de la langue.

Proposée par Stycx

Laisser un commentaire