2ème rencontre avec Alain

Notre première rencontre avec Alain datait maintenant d’un peu plus d’un mois, et enfin il revenait en déplacement sur Paris en passant de nouveau la nuit sur place. Comme pour la première fois je m’étais arrangée avec ma soeur pour pouvoir le rencontrer et passer la soirée avec lui. Quand je dis la soirée, j’espérais que comme pour la dernière fois elle se termine au matin.

Il m’avait annoncé sa venue la semaine précédente, c’est une nouvelle que j’attendais avec impatience et depuis l’idée de le retrouver occupait principalement ma pensée, je n’arrêtais pas de penser à lui et à notre première rencontre en me demandant si celle-ci allait être aussi bonne.
L’avant-veille au soir, alors que j’étais seule dans la chambre, en imaginant déjà cette soirée je m’étais regardée juste en culotte devant la glace en m’imaginant que c’était lui qui me regardait et j’ai commencé à me caresser les seins, chose que j’aime bien faire régulièrement depuis mon adolescence, mais cette fois-ci, ce sont ses mains que je ressentais sur ma poitrine, ce qui fit monter en moi un désir que je n’ai pu réprimer. J’ai commencé à mouiller et n’y tenant plus j’ai glissé ma main dans ma culotte et me suis caressée longuement et profondément, ça faisait bien longtemps que je n’avais pas trouvé mon plaisir ainsi, même si parfois l’envie me démange vraiment.
Pour cette nouvelle rencontre j’avais mis une petite robe d’été bleue sans manche que Daniel mon mari n’aimait pas me voir porter. Elle m’arrivait à mi cuisses et le décolleté laissait entrevoir le début du petit val qui sépare mes seins, elle était près du corps juste de quoi dessiner mes formes sans pour autant me mouler. Je choisis pour mettre avec le soutien gorge qui me couvrait les seins au minimum, de manière à ce qu’une vue plongeante laisse entrevoir le maximum de ma poitrine, mais il fallait être très proche de moi pour en profiter, et j’ai l’intention de ne faire approcher nul autre qu’Alain.

Au regard de certains hommes murs que je croisais, j’ai vu que ma tenue ne les laissait pas indifférents, j’espérais surtout que ce soit à Alain qu’elle fasse de l’effet.
On devait se retrouver à la terrasse du même café. Il m’avait proposé le même programme que le mois précédent : Café, ciné, resto, hôtel et je l’avais accepter. Au dernier moment j’avais décidé de lui faire une surprise en changeant entre autre l’ordre des choses, maintenant que l’on se connaissait l’étape café ne me paraissait plus indispensable.
J’arrivais en avance près de notre lieu de rendez-vous en espérant qu’il ne soit pas déjà arrivé. Je me mettais à un abribus où il y avait déjà du monde en faisant mine d’attendre le mien, comme il desservait plusieurs lignes ça ne surprenait personne que je ne monte pas quand un bus s’arrêtait. Je pus ainsi observer ainsi la terrasse et me rendre compte qu’il n’était pas encore arrivé. Je pouvais surveiller également la bouche de métro par lequel je pensais qu’il devait arriver.

J’étais arrivée un quart d’heure en avance, ce qui était bien de trop et j’ai vu passer plusieurs bus. Rançon de ma tenue, plusieurs hommes attendant leur bus m’ont bien matée, ça me flattait et m’inquiétait un peu en même temps, heureusement aucun n’a osé m’aborder, peut-être grace au monde en permanence présent dans l’abri.
Alors que le métro venait de déverser un flot de passagers dont il ne faisait pas partie, je jetais un coup d’oeil sur le bout du boulevard, était-ce du à mon sixième sens ou un effet du hasard, toujours est-il que je le vis arriver à pied sur le trottoir d’en face. Il y avait suffisamment de monde à l’arrêt du bus pour que je puisse être abritée de son regard. Dès qu’il fut passé à la hauteur de l’arrêt je traversais la rue en trottinant dès que le feu passa au vert pour les piétons, je me mis à marcher rapidement pour le rattraper. J’espérais seulement qu’il n’est pas l’idée de se retourner, mais à priori il scrutait la terrasse du café pour voir si j’y étais déjà. Presque arrivée au café, j’arrivais à sa hauteur et lui pris la main, il eut un petit sursaut, se tourna vers moi le regard étonné puis un grand sourire illumina son visage en s’apercevant que c’était moi.
– Oh ! Ça pour une surprise, c’est une surprise !

Il s’est tourné vers moi, a reculé d’un pas, je ne lui avais pas lâché la main, il m’a observée, j’ai eu l’impression que son regard s’est attardé sur mes cuisses et sur mes seins.
– Tu es magnifique comme ça !

Son regard faisait plaisir à voir, ce qui ne fit qu’augmenter mon excitation.
– Tu ne m’embrasses pas ?
– Bien sur que si

Il s’est approché pour m’embrasser sur la joue, au dernier moment j’ai tourné la tête si bien que son baiser est arrivé sur mes lèvres.
– Huuuummm ! C’est la journée des bonnes surprises ! Tu n’as pas peur d’être vue aujourd’hui ?
– Le risque est faible et au pire je nierai tout. De toute façon je suis avec ma soeur elle pourra le confirmer.

Il profita d’être très proche de moi pour jeter un coup d’oeil dans mon décolleté, à son sourire j’ai vu qu’il appréciait, je répondis à son sourire en ayant le sentiment de rougir un peu,
– Vraiment charmant ! Dit-il le regard toujours posée sur ma poitrine

Je sentis les pointes de mes seins se durcir.
– Vraiment !! Insista-t-il en posant de nouveau ses lèvres sur les miennes.

On était devant le café.
– On s’installe ?
– Tu ne préfères pas te balader ?
– Pourquoi pas ? Tu veux aller quelque part en particulier ?

C’était bien le cas, mais je voulais le laisser deviner.
– Non pas spécialement, simplement aller où nous mènent nos pas.

Il me prit par la main et l’on commença à marcher, il devait avoir un doute sur mes intentions
– Tu es sure de ne pas avoir envie d’un lieu particulier ?

En me regardant droit dans les yeux, sa main quitta la mienne pour se mettre autour de ma taille et il se serra un peu contre moi. Comme j’hésitais à répondre, il me demanda :
– Un endroit ou l’on pourrait être que tous les deux ?

Je me serrais un peu plus contre lui, sa main descendit sur mes fesses
– En plein Paris tu penses que ça existe ? Je remontais en même temps sa main au niveau de ma taille, sur la fesse c’était loin d’être déplaisant, mais pas dans la rue. Son regard plongeait régulièrement et furtivement dans mon décolleté, j’étais assez fière d’avoir bien réussi l’effet escompté.
– J’en connais un tout près d’ici.
Pour toute réponse, je frottais ma hanche contre la sienne. On venait de s’engager dans la rue de l’hôtel où il était descendu la dernière fois. Il me chuchota à l’oreille :
– J’ai envie de toi !
J’avais envie de lui répondre « Moi aussi », comme réponse je préférais lui faire un baiser sur la bouche plein de promesses et tout aussi significatif.
– Tu as la même chambre ?
– Non, cette fois elle donne sur la rue.
– Ah !
– Déçue ?
– Pas vraiment, mais ce ne m’aurait pas déplu.

C’est vrai que je m’étais imaginée que ce serait le même hôtel et la même chambre, mais en fin de compte ce n’était pas ça le plus important. J’étais tout simplement pressée d’y arriver, je mouillais déjà et je me demandais s’il bandait déjà, Mais je n’osais pas aller le constater en public.
– je vais chercher ma clé.
– Je t’attends devant l’ascenseur.

Je préférais ne pas être avec lui quand il prenait sa clé, je me souviens encore le regard du portier la dernière fois, ça me fait froid dans le dos rien que d’y penser.
Il est revenu vers moi, il a tenté de me prendre pas la taille, je ne lui est donné que ma main, pas envie de me montrer devant l’autre.
L’ascenseur est arrivé, après avoir laissé sortir ses occupants on est monté, on était que tous les 2, le temps que les portes se ferment j’avais l’appréhension que quelqu’un arrive, heureusement il n’en fut rien.

A peine isolés dans la cabine, je me jetais dans ses bras, il n’attendait que ça lui aussi, il me prit à la taille, nos bouches et nos langues se trouvèrent aussitôt. Sa main descendit sur mes fesse me serrant un peu plus contre lui, ainsi je pus sentir combien lui aussi me désirait, son autre main vint me caresser la poitrine.
A cet instant j’imaginais que l’ascenseur s’arrête entre 2 étages, qu’il retrousse ma robe et qu’il me prenne sur place… L’ascenseur s’arrêta, les portes s’ouvrirent on était déjà au quatrième, une de ses mains avait déjà plongé dans mon décolleté caressant la partie dénudée de ma poitrine. Jamais un ascenseur ne m’avait paru si rapide.
Sa chambre était presque au bout du couloir, on l’a parcouru le bras autour de la taille de l’autre. Il a ouvert la chambre, m’a fait entrer la première, le temps qu’il l’a referme, j’allais mettre le nez à la fenêtre.
Je le sentis arriver derrière moi, il posa ses mains sur mes hanches.
– Le point de vue te plait ?
Les immeubles de l’autre côté de la rue avaient la même hauteur, le point de vue était plutôt limité
– On ne voit même pas la tour Eiffel !
Ses mains remontèrent jusqu’à ma poitrine et englobèrent mes seins, il dut sentir dans sa paume mes pointes déjà durcies.
– Tu veux que je demande une autre chambre ?
Il se serra un peu plus contre moi, je pus sentir son sexe bien dur le long de mes fesses.
– Oui, avec vue sur la mer.
Je sentis une main dans mon dos qui commençait à faire descendre la fermeture éclair de ma robe.
– C’est ce que j’avais demandé, elle sont toute prises.

Au fur et à mesure que la fermeture éclair descendait sa bouche suivait ma colonne vertébrale jusqu’au rein. Son autre main se glissa dans ma robe ouverte, du bout du doigt il caressa le sein juste à la limite de mon soutien-gorge avant de se glisser à l’intérieur.
– Dommage, j’aurais bien aimé voir la mer.

Il ne répondit pas, sa bouche était remontée et était en train de m’embrasser la nuque, je sentais mon coeur battre très fort sur sa main qui compressait mon sein gauche, sa main put me caresser le sein complètement lorsqu’il dégrafa mon soutien-gorge, son doigt glissait depuis la base du sein jusqu’à la pointe.
Du bout des doigts il se mit à rouler la pointe, tandis que l’autre se posa sur mon ventre, commença à descendre jusqu’à arriver entre mes cuisses que j’écartais un peu plus. J’étais tellement mouillée, qu’à travers ma robe légère, il devait s’en rendre compte. Je passais une main dans mon dos pour aller vérifier son érection de plus près.
Tout en me caressant la chatte, par petits mouvements il plissait le bas de ma robe que je sentais remonter le long de mes cuisses, le frottement léger du tissu qui me glissait sur les jambes me faisait comme une caresse supplémentaire, bientôt sa main fut directement en contact sur ma culotte.
De mon côté je cherchais la boucle de sa ceinture que je défis, je détachais le bouton de son jean puis ceux de sa braguette pour passer la main à l’intérieur de son pantalon. je sentis aussitôt la chaleur de son sexe à travers son caleçon.

Je sentis un doigt s’enfoncer un peu dans ma chatte, entrainant en même temps ma culotte, jusqu’à rentrer à contact avec mon petit bouton pendant que de son autre main il continuait à rouler la pointe d’un sein entre ses doigts, de temps en temps il se mouillait le bout des doigts pour rendre cette caresse plus agréable. Du bout des doigts je lui caressais le gland, je le devinais brulant, je glissais ma main dans son caleçon, j’avais trop envie de sentir le contact direct.
Je sentais son souffle de plus en plus court et de plus en plus chaud dans mon cou. Ma respiration s’accélérait aussi.
A son tour il glissa sa main dans ma culotte, son doigt s’introduisit dans ma chatte inondée, commençant par me caresser le bouton, puis à chaque mouvement s’enfonçant de plus en plus profondément. Je caressais son membre du bout du doigt depuis son gland jusqu’à ses bourses. Mon désir était vraiment à son paroxisme.

J’étais toujours à la fenêtre, je ne savais pas si d’en face on pouvait me deviner derrière les rideaux, mais à ma surprise je m’en fichais, je crois même que ça augmentait mon excitation.
Il introduisit un deuxième doigt, et pendant que son index et son majeur glissaient à l’intérieur de mon vagin, du bout du pouce, il me caressait le clito, les 2 en même temps c’était trop, j’avais l’impression de devenir complètement folle, j’avais envie de sentir son sexe partout, envie de le caresser, envie de le sucer et surtout le sentir au plus profond de moi même. Je savais qu’il cherchait à me rendre folle de désir, et il y arrivait, je répondais moi même à ce jeu qui ne me déplaisait pas.
Il me retourna pour que je sois face à lui fit un pas de côté pour que l’on ne soit plus en face de la fenêtre. Je n’espérais plus qu’il me prenne ainsi debout, plaquée contre le mur, c’est une chose que je ne connaissais pas et que je voulais découvrir, à son regard j’ai compris que c’était son intention aussi, j’attendais tellement ça que j’avais envie de lui crier « Prends moi », mais il ne m’en laissa pas le loisir, sa bouche venant s’écraser sur la mienne.

Il posa ses mains sur mes épaules et fit glisser les bretelle de ma robe, j’en dégageai les bras, mon soutien gorge suivant également le mouvement.
Je profitai d’être face à lui, pour déboutonner sa chemisette et lui retirer tout en caressant sa poitrine. Ces mains glissèrent le long de mon corps pour accompagner ma robe dans sa chute. Une fois ma poitrine dénudée, il m’a embrassé un sein, je sentis ses mains se glisser dans ma culotte sur mes fesses qu’elles firent descendre jusqu’à mes genoux, par petits mouvements de jambes je la fis glisser jusqu’à mes chevilles avant de dégager chaque pied un par un, pour ne pas être en reste je m’occupais en même temps de son jean et de son caleçon qui se retrouvèrent sur ses chevilles et dont il se dégagea totalement aussi.
Une fois tous deux nus, il me plaqua contre le mur et vint se serrer tout contre moi, j’enroulais mes bras autour de son cou pour augmenter notre étreinte et sentir au plus près son corps contre le mien. J’ai senti son sexe venir se plaquer contre le bas de mon ventre, ses mains qui remontaient le long de mes hanches puis vers ma poitrine, j’étais bien serrée contre lui. J’étais impatiente qu’il me prenne, mais il avait vraiment décidé de prendre tout son temps, pourtant à sentir son sexe qui battait doucement contre mon ventre, je savais que lui aussi n’attendait que ça.

Il écarta un peu son bassin du mien, il fléchit un peu les jambes et d’une main fit glisser son sexe entre mes cuisses, je me mis sur la pointe des pieds toujours pendue à son cou pour être exactement à sa hauteur. Là il le fit coulisser entre mes cuisses, sans encore me pénétrer, j’étais tellement mouillée que ça glissait tout seul je resserrai les cuisses juste ce qu’il fallait pour profiter au maximum de cette caresse particulière. De sentir sa verge glisser comme ça le long de mes lèvres en feu me mettait dans un état indescriptible, je n’en pouvais plus, il était grand temps qu’il me prenne pour de bon, c’était en même temps très jouissif à la limite du supportable. Puis je sentis son gland sur mes lèvres, qui doucement se glissa entre elles caressa mon petit bouton avant de continuer à s’introduire complètement en moi, j’avais l’impression qu’il était encore plus dur et plus long que la dernière fois, j’ai poussé un gros soupir tellement j’attendais ça. C’était la première fois que je faisais l’amour dans cette position, mais bien que sur la pointe des pieds je me sentais bien dans cette position appuyée contre le mur et pendue à son cou. J’avais envie d’emprisonner son bassin entre mes jambes, mais pas facile dans cette position, alors qu’il commençait ses aller-retour en douceur, allant du bord des lèvres jusqu’au plus profond possible, je levais une de mes jambes pour la passer autour de sa taille, aussitôt une de ses mains lâcha le sein qu’elle pétrissait, pour se poser sur ma fesse, son doigt me caressa la raie en s’insinuant de plus en plus à chaque passage. Ce type de caresse était aussi nouveau pour moi, dans un premier temps surprise j’eus envie de lui retirer la main, mais je le laissais faire décidée à ne lui proscrire aucun interdit avec moi, rapidement je trouvais même ça très agréable toute étonnée que ce pouvait être aussi une zone érogène. Je prenais de plus en plus d’assurance et j’accompagnais ses mouvements, par moment il arrêtait son mouvement sur le bord de mes lèvres attendant que je vienne vers lui et dès que mon bassin se rapprochait de lui, il s’enfonçait de plus en plus vigoureusement en moi, j’avais l’impression qu’à chaque fois il allait de plus en plus profondément. Je ne sais plus où j’étais, j’avais l’impression de ne faire qu’un avec lui, nos langues entremêlées, une main s’occupant de mon sein, l’autre me caressant l’anus et surtout son membre qui me pilonnait avec vigueur et douceur en même temps, J’étais en train de jouir comme jamais ça ne m’étais arrivé, j’avais complètement perdu conscience du temps, incapable de savoir si l’on faisait l’amour depuis plusieurs minutes ou seulement quelques secondes, toujours est-il que je dus commencer à me retenir pour essayer de trouver mon plaisir final en même temps que lui. Ces mouvements étaient de plus en plus rapides et de plus en plus violents, mais j’aimais ça, alors qu’auparavant j’aurais trouvé ça brutal.

A un moment, il écarta légèrement son visage du mien, me regarda dans les yeux, jamais je n’avais vu un tel éclat dans le regard d’un homme, il se retira légèrement de moi, laissant son gland juste au bord de mes lèvres et me demanda dans un souffle « Maintenant ? ».
Je lui répondis d’un hochement de tête, il s’introduisit de nouveau très vigoureusement en moi, juste à la limite la brutalité, ce fut un déferlement de sensations que je ressentis au moment où l’orgasme que je retenais se déclencha, je ressentis comme une décharge électrique qui me descendait le long de la colonne vertébrale en même temps que je sentais sa semence gicler à plusieurs reprises tout au fond de moi.
Je laissais tomber ma tête sur son épaule j’avais plein d’étoiles dans les yeux, je me sentais complètement épuisée. Je reposais mon 2ème pied au sol ayant besoin d’être sur mes 2 jambes et me serrais encore plus fort contre lui, je n’étais pas sure d’être capable rester debout si je n’était pas suspendue à son cou. C’est seulement à ce moment que je m’aperçus que nos corps étaient ruisselants de sueur.

Il est resté encore quelques secondes en moi, il m’a relevé doucement la tête, ses yeux ne lâchant plus les miens, il me faisait des petits bisous sur la bouche, je voyais son bonheur et j’étais fière de l’avoir rendu ainsi heureux. Peu après il se retira en douceur, je aussitôt sentis du liquide chaud couler le long de mes cuisses, incapable de savoir si ce liquide était de lui ou de moi, probablement un mélange des deux, c’était encore une nouvelle sensation pour moi, une sensation des plus agréable, malgré l’envie je n’osais pas y passer un doigt pour découvrir quel goût cela pouvait avoir, probablement une prochaine fois.
« Tu veux t’allonger un peu ? », me demanda-t’il au bout d’un petit moment, j’acquiesçais, il s’écarta de moi, me prit par la main et m’emmena vers le lit où il m’allongea, s’allongea à son tour en me prenant dans ses bras, là plus besoin de parler, simplement se regarder suffit, puis nous nous endormîmes pour un petit somme réparateur, la soirée ne faisait que commencer…

Proposée par franala

1 Commentaire

  1. beaucoco53

    Très beau, très bon, très bandant…. Bravo!

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